Le congé supplémentaire de naissance, entré en vigueur le 1er juillet 2026, soulève pour les employeurs plusieurs difficultés pratiques : articulation avec les congés existants, délai de prévenance, régime transitoire selon la date de naissance de l’enfant, modalités d’indemnisation, transmission des informations à l’Assurance maladie, ou encore gestion du reliquat de droits en cas de changement d’employeur.
Stéphanie Bismuth, avocate associée du cabinet, a publié une analyse détaillée de ces points de vigilance sur Village de la Justice, à destination des services RH et des directions juridiques.
Vous pouvez consulter l’intégralité de l’article ici : Congé supplémentaire de naissance : les principaux points de vigilance pour l’employeur depuis le 1er juillet 2026.
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